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6) Quels sont vos + par rapport
au pôle public ?
Nous sommes le prolongement naturel des actions du pôle
public. La mission du pôle public est de donner aux
entreprises l'envie d'exporter et certains moyens. Il leur
apporte les outils nécessaires à leur réflexion
en organisant des voyages d'études et colloques, en
les mettant en contact avec des importateurs éventuels,
en fournissant des informations précieuses, notamment
grâce au réseau des P.E.E., en leur accordant
des aides, etc
mais il ne peut en aucun cas assurer
les tâches "export" des entreprises, à
leur place. C'est là que nous intervenons. Nous sommes
donc un partenaire naturel et indispensable au pôle
public, car sans un accompagnement professionnel du suivi
point de résultats.
Les pays anglo-saxons sont un bel exemple de cette démarche.
Dès qu'une PME se lance à l'export, le pôle
public l'aide à choisir son "consultant export".
C'est une démarche naturelle et pleine de bon sens,
qui contribue au succès de l'opération et qui
la pérennise. En effet, comment voulez-vous qu'un Chef
d'entreprise, qui est déjà bien souvent débordé
par ses trop nombreuses responsabilités quotidiennes
devienne, en plus, un expert de l'export avec les compétences
et le temps que cela nécessite ? En France, ce manque
d'accompagnement privé est la raison majeure des échecs
ou du faible résultat du suivi des actions du pôle
public.
Un autre facteur très important de réussite
dans une action export est l'accompagnement culturel dans
le pays cible. Pour que cet accompagnement soit efficace il
faut qu'il soit fait par un consultant autochtone expérimenté,
baignant dans le monde des affaires de son pays et connaissant
parfaitement tous les rouages et autres astuces, "us
et coutumes" de son environnement. De plus il doit avoir
un relationnel (carnet d'adresses) bien fourni et performant.
Aucun expatrié français, aussi doué soit-il,
ne peut prétendre à une telle performance, c'est
pourquoi le rôle des P.E.E. bien que très utile,
ne peut avoir qu'une portée limitée. Sans l'aide
d'un consultant autochtone, l'exportateur français
risque de tourner en rond et dépenser beaucoup plus
de moyens et de temps pour arriver au même résultat
que s'il avait su d'emblée quelle porte ouvrir, à
quel décideur s'adresser ou quel autre Sésame
utiliser.
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