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Selon le Ministère des Affaires Etrangères français,
la France comptait 431 expatriés en Slovaquie en 2002. L'obtention
d'une carte de séjour et d'un permis de travail est compliquée
et fastidieuse, mais des sociétés slovaques proposent
leur assistance des coûts raisonnables.
Le marché de limmobilier slovaque est déformé.
Une loi de 1992 a permis aux locataires slovaques dacheter
leur appartement à très bas prix et lÉtat
a créé un Fonds dÉtat pour le Développement
du Logement. Les bénéficiaires de prêts sengageaient
à garder leur emploi pendant la période de remboursement
du prix, mais ils ne peuvent louer qu'à des prix bas, car
ce derniers sont régulés par lÉtat. Cette
situation a créé une pénurie de logements et,
parallèlement, l'explosion des logements non déclarés.
Il existe une pénurie de logements à Bratislava et
dans certaines grandes villes. Les jeunes actifs continuent à
vivre avec leurs parents ou sont souvent obligés de pratiquer
la co-location. La ville de Trnava, appellée la Rome slovaque
et bientôt connue pour accueillir la plus grande usine Peugeot
d'Europe centrale, a vu réouvrir son Université en
1992. Or, compte tenu de l'absence de cité universitaire
et de la pénurie de logements et de leurs coûts prohibitifs,
les étudiants ne peuvent se loger dans la ville. Le gouvernement
de Dzurinda s'est engagé à construire quatorze mille
nouveaux logements dans le pays, mais cette promesse n'a pas encore
été suivie d'acte.
Dans les villes, les Slovaques vivent généralement
en appartement. Les logements sont confortables. Le double-vitrage
et le chauffage central sont très courants. L'alimentation
électrique est la même qu'en Belgique et en France
(220 Volts / 50 Hz).
Sauf rares exceptions (vente au sein de la famille, héritage...),les
étrangers ne peuvent acquérir de biens immobiliers
en Slovaquie. Pour ce faire, il leur faut créer une société
de droit local, qui sera propriétaire du logement.
Les achats
et les sorties en Slovaquie et à Bratislava >>
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