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Après avoir dirigé un gouvernement de transition,
le HZDS gagne en mars 1994 les premières élections
libres du pays. Son leader populiste V. Meciar obtient de bons résultats
économiques, mais il est accusé d'autoritarisme, de
démagogie, de national-populisme et de népotisme.
Il est fortement soupçonné en 1995 d'avoir fait enlever
le fils du président de l'époque M. Michal Kovac.
En l'absence d'un successeur à la fin du mandat de ce dernier,
c'est V. Meciar qui assure lui-même le rôle de Président,
tout en étant Premier Ministre. A cause de sa politique et
de son attitude, la Slovaquie est mise à l'écart par
l'Union européenne et par l'OTAN.
Malgré l'appui de vedettes telles que Claudia Schiffer ou
Alain Delon dans sa campagne électorale, il est battu aux
élections législatives de septembre 1998. Dans son
style démagogique caractérisitique, il annonce à
la télévision son retrait de la vie politique en chantant,
les larmes aux yeux : "adieu, je m'en vais, je ne vous avais
pas fait de mal...". Réunie autour de l'opposition à
V. Meciar, la coalition SDK (Coalition de l'Entente civique : chrétiens-démocrates,
sociaux-démocrates post-communistes) et SMK (coalition des
partis hongrois) constitue un Gouvernement, dirigé par Mikulas
Dzurinda.
Les orientations du gouvernement
de M. Dzurinda >>
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