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hauts niveau de pollution de l'air, du sol et de l'eau
Même si plusieurs lois ont été adoptées
au début des années 2000 quant à la préservation
de la faune et la flore, la Roumanie connaît de graves
problèmes denvironnement. La pollution de l'air
est liée au milieu urbain et à son parc automobile
auxquels s'ajoute une pollution due au stockage à l'air
libre des déchêts dans des centres dépourvus
d'incinérateurs. A Bucarest, la température du
centre ville l'été est jusqu'à cinq degrés
supérieure à celle de la périphérie.
L'érosion et la dégradation des sols sont quant
à elles dues au laxisme dans le dépôt et
la collecte des déchets ménagers et industriels,
y compris pour les déchets toxiques. La pollution de
l'eau frappe enfin la région des bords de la mer Noire
où se jette le Danube, qui transporte et déverse
des tonnes de produits chimiques et de métaux lourds.
Les problèmes de santé publique
Les soins médicaux sont gratuits pour les locaux, mais les
hôpitaux sont surchargés et tendent à manquer
déquipement et de médicaments. Les médecins,
les hôpitaux et les pharmacies demandent aux étrangers
à être payés immédiatement pour les services
rendus.
En 2003, la Roumanie ne dépensait pour la santé que
38 € par an et par habitant, contre 304 € en Hongrie et
533 € en Slovénie. Comme dans tous les pays pauvres,
la méningite, lhépatite et la conjonctivite
sont répandues. A cela s'ajoute une multiplication des cas
de malades souffrant de désordres psychiatriques. La Roumanie
compterait également la moitié des enfants séropositifs
dEurope. Lespérance de vie est de soixante-cinq
ans et demi pour les hommes et de soixante-treize ans pour les femmes,
soit environ dix ans de moins que dans les pays occidentaux.
L'accroissement de la pauvreté et la désagrégation
des modèles familiaux ont entraîné la multiplication
du nombre d'enfants abandonnés, appelés "les
enfants des rues". Sans ressources et s'abandonnant au
vol, à la drogue et à la prostitution, ces enfants
émeuvent l'Europe de l'Ouest. La Roumanie a réagi
face à ce fléau en ratifiant la convention sur
la protection des enfants et la coopération en matière
dadoption internationale. Elle a également créé
une Agence nationale pour la protection de l'enfant, afin notamment
de moderniser les orphelinats roumains. Enfin, la ville de Bucarest
a souffert jusqu'en 2003 de la présence de chiens errants,
parfois agressifs et susceptibles de véhiculer la rage
et d'autres maladies.
Conseils généraux
de sécurité à l'arrivée en Roumanie
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