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En Roumanie, le contact direct
est important. Les Roumains aiment le face à face pour concrétiser
les affaires. Il est essentiel de se déplacer, ou à défaut
de déléguer un représentant qui pourra rencontrer les partenaires
commerciaux locaux. Le client roumain aime rencontrer des personnes qui lui expliquent
ses besoins et négocient les prix.
La prise d'un rendez-vous professionnel est nécessaire
pour rencontrer quelqu'un. Il existe un décalage horaire
d'une heure avec la France (quand il est midi à Paris,
il est treize heures à Bucarest). La ponctualité
est attendue, mais le retard n 'est pas mal perçu.
La négociation respecte un certain formalisme. L'apparence
est recherchée : le costume cravate pour les hommes et
l'équivalent pour les femmes sont appréciés.
Les cartes de visites sont importantes. Le dîner d'affaires
est plus populaire que le déjeuner.
Le recours à un interprète n'est
pas indispensable car la plupart des gens maîtrisent l'anglais
ou le français. Durant la négociation, les discussions
pourront avantageusement porter sur des écrivains et
artistes roumains connus tels que Ionesco, Eminescu, Blaga,
Eliade, Brancusi, mais aussi sur des thèmes tels que
la nourriture, le sport ou les attraits touristiques de la Roumanie.
Les questions sur l'âge des personnes, la politique, les
revenus, la religion ne sont pas jugées impolies.
Les Roumains possèdent une bonne culture
industrielle et s'intéressent aux aspects techniques
des offres. Lorsqu'ils ne sont pas présentés sous
la forme de corruption, les "cadeaux" (visite d'usine,
objets publicitaires...) peuvent également jouent un
rôle important. Pour les appels d'offre, les commissions
occultes sont courantes et s'élèvent, selon les
témoignages des investisseurs étrangers, à
environ 20 % de la somme totale.
Les négociations peuvent être
longues car le processus de décision passe par de nombreuses
personnes. Le négociateur roumain est assez méfiant,
il aura peur de se faire berner par un occidental.
Les partenariats
avec les Roumains >>
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