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La GRH est embryonnaire en Roumanie. Il y a
seulement dix ans, les postes de DRH n'existaient que dans les
multinationales étrangères.
Environ la moitié des jeunes qui sortent des écoles
secondaires et des universités ne trouvent pas de travail
en rapport avec leur niveau d'études. Les Roumains valorisent
le fait de travailler pour un employeur étranger. Pour
cette raison, les recrutements ne posent pas de problème,
hormis pour certaines fonctions nouvelles (marketing, finance,
management...).
Les employés ont un livret d'emploi,
sur lequel figurent les caractéristiques des différents
postes qu'ils ont occupés. Il existe des contrats de
travail permanents ou temporaire. Les formes temporaires sont
plus souples, pour le licenciement notamment, mais leurs conditions
d'utilisation sont restrictives (travail à temps partiel,
durée limitée...). Il existe également
les accords de collaboration, qui ne procurent pas au travail
le statut de salarié et sont donc plus avantageux pour
les employeurs. Bien que l'utilisation de ce type de contrats
soit restreinte, seule 50 % de la population active roumaine
est employée, ce qui est le plus faible taux des pays
candidats à l'Union européenne. Le travail temporaire
est quasiment inexistant, de même que la législation
relative à cette activité.
Le licenciement est encadré par le droit.
Il comporte deux formes principales, celle comportant une faute
du salarié et celle n'en comportant pas, cette dernière
lui offrant davantage de droits et d'indemnités. Le licenciement
est un acte de gestion à éviter, car il n'est
pas accepté culturellement. D'une part, il entraîne
des effets négatifs sur le climat interne et sur l'image
de l'entreprise. D'autre part il arrive que les autorités
administratives sanctionnent les entreprises étrangères
ayant engagé des procédures de licenciement.
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