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L’Albanie possède des ressources naturelles abondantes,
un potentiel touristique inexploité et de nombreux autres
marchés susceptibles d’être profitables.
Hormis dans certains secteurs tels que les terres agricoles
et les instruments financiers, les investisseurs étrangers
bénéficient des mêmes conditions que les
investisseurs locaux et sont protégés contre l’expropriation
et la nationalisation. La détention de devises est libre
et le transfert des capitaux seulement soumis à une obligation
déclarative au-delà d’un certain montant.
Toutefois, les velléités d’investissements
étrangers sont freinées par l’instabilité
politique du pays, la corruption, le crime organisé,
l’économie informelle et la vétusté
des infrastructures.
Les premiers investissements significatifs datent de 1993.
Le mouvement s’amplifie jusqu’en 1996, mais il est
interrompu par la crise financière de 1997. Depuis 2000,
le volume d’investissements étrangers repart à
la hausse, mais il reste faible. L’Etat albanais a repoussé
nombre de projets de privatisations, en attendant un regain
d’intérêt de la part des investisseurs étrangers.
La Grèce est le premier investisseur. Les entreprises
grecques sont notamment présentes dans les secteurs des
télécommunications et de la banque. L’Italie
et l’Allemagne sont également bien représentées,
au contraire de la France.
Les secteurs
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